La série de portrait présentée est issue d’un reportage réalisé en 2018 et 2019 en Birmanie. Ce travail s’inscrit dans la continuité de mes recherches photographiques sur l’érosion des identités à travers le monde. Les communautés comme les Zo-Mi sont particulièrement vulnérables aux changements qui menacent leur culture.
Le tatouage du visage des femmes Zo-Mi fait partit du patrimoine de ce peuple, mais ces pratiques se trouvent en décalage avec le nouveau mode de vie qui s’impose progressivement dans ces territoires. Ma photographie a pour objectif de témoigner de l’érosion de cette diversité culturelle mondiale et de sensibiliser à la fragilité des identités.
Elle est aussi le témoignage d’un intérêt profond pour la beauté de l’être humain dans sa diversité.